










Vers 14-15 ans, j'ai réalisé un système d'intercom à partir d'une petite enregistreuse portative. Ça permettait d'envoyer de la musique dans toute la maison, même la chambre de bain et la cave, ou dans les pièces désirées seulement. Le système d'intercom fonctionnait de la même façon. J'en étais bien fier. J'avais eu l'aide de Bernard Gosselin, un technicien électronique, père de mon ami Michel.
L'organisation et le succès obtenus lors des Grands Prix du tourisme, tenus à St-Bruno-
de-Guigues en mars 1994, sont également objets de fierté pour moi. Organisés par l'Office
du tourisme du Témiscamingue, où je travaillais comme directeur avec Edith Vincent,
l'événement sortait vraiment de l'ordinaire, en impliquant largement les organismes
touristiques du milieu témiscamien. Plusieurs avaient défrayé les coûts des panneaux
installés au plafond pour "l'abaisser", d'autres ont payé des coupes à vin et des coupes à
dessert (identifiées aux donateurs) remises gratuitement aux convives de la soirée gala.
Lors de la soirée, un repas de huit couverts étaient servis par 24 jeunes adolescentes et un
adolescent (mon fils Benoit) formés spécialement pour l'occasion. Un guitariste et une
violoniste circulaient parmi les 200 invités en jouant de belles mélodies tout au long du repas.
Nous avions voulu donner beaucoup de visibilité aux organismes touristiques du milieu et
ça a très bien fonctionné. Un vidéo que j'avais réalisé sur eux était présenté au cours du
cocktail de bienvenue, les directeurs des sites patrimoniaux y allaient, eux, d'un rap des
sites, les cinq principaux événements présentaient un court numéro lors de la remise des
prix aux lauréats et faisaient donc partie de l'image lors de la présentation des lauréats
ultérieurement à la télévision. Enfin un petit cahier était remis à la sortie aux gens et
présentait le Témiscamingue touristique en photos et courts textes. Bref, c'est un
événement dont je resterai toujours fier.
Mon entreprise a été une expérience enrichissante, mais l’amour
et
de nouveaux défis dans mon emploi avaient pris beaucoup
de place à Gatineau et j’y ai mis fin.
