Arrivés à l’île d’Orléans, le premier village est St-Pierre, le cimetière est
facilement trouvé car c’est un petit
village. Il y a cependant toute une
surprise, nos ancêtres Pierre Paradis
et Barbe Guyon étant décédés à
St-Pierre en 1675 et 1700, nous nous
attendions à voir de nombreuses
pierres tombales installées depuis
ce temps. Environ 125 pierres
tombales sont là et les dates
sont toutes récentes. Nous nous
informons et, eh bien non, il n’y a pas
d’autres cimetières à St-Pierre. Les
anciennes pierres tombales ont été
enlevées ou détruites.
Il n’y a que la pierre tombale de
Félix Leclerc qui suscite de l’intérêt
pour nous.
À Ste-Famille, le village suivant, on ne trouve encore que des pierres tombales aux dates relativement récentes. En dehors des pierres tombales, il y a
quelques dalles au sol en retrait avec des numéros, mais on ne sait trop s’il s’agit de dalles identifiant d’anciennes pierres tombales ou identifiant de futurs sites.
Il y a un enclos attenant à l’église qui a abrité un ancien cimetière, mais il n’y a plus rien.
Il y a dans le cimetière un monument commémoratif des ancêtres Robert Vaillancourt
et Marie Gobeil, mariés le 20 septembre 1668 (le 30 septembre selon une autre
source). Le monument a été installé 25 août 1979.
Des plaques commémoratives sont installées tout près dans un parc à cet
effet, à côté d’un musée sur l’histoire locale et celle de l’île.
Toujours au cimetière de
Ste-Famille, nous avons
eu aussi la surprise de
trouver un os à la limite
du cimetière.
Était-il humain?
Le mystère demeure…
Au cimetière de St-Laurent, nous avons
eu une nouvelle surprise :
nous avons vu un sac contenant
une urne mortuaire au fond d’un trou!
Il n’avait pas encore été enterré
Une famille s’y est recueillie quelques
instants plus tard.
Nous avons poursuivi notre visite des autres cimetières
de l’île (St-François, St-Jean et St-Laurent), en
photographiant les pierres tombales dont les
patronymes se trouvaient dans la généalogie familiale.
Nous n’avons pas visité le cimetière de Ste-Pétronille,
car rien ne rattachait nos ancêtres à ce village.
Comme il faisait encore clair et que nous
souhaitions voir plus tard en soirée le dernier
spectacle de l’année du «moulin à images» à Québec,
nous avons poursuivi notre visite des cimetières du
côté de la Côte de Beaupré en commençant par
Château-Richer.